[Écorce] Paranoïa

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thomas munier
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[Écorce] Paranoïa

Message par thomas munier » 26 juin 2018 08:57

PARANOÏA

Suite de la campagne-test d'Écorce par Claude. Le groupe est agité par des tensions surnaturelles qui font tourner les choses au désastre.

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crédits : www78, cc-by-nc, sur flickr.com

Nous avons joué un peu plus d'une heure et demi ce soir

(toutes les photos suivantes sont de Claude, par courtoisie)


L'histoire :
 
Le Passeur s'est adossé à l'arbre aux cotés de La Taupe. Il est fébrile. Il est livide. Il a alors lâché que tout cela n'était plus de son âge puis a soliloqué, dans un état second, parlant à Roussotte qui était partie.Isolés tout deux se sont reposé contre l'arbre, loin de tous. Le Passeur a évoqué que les deux assaillants étaient des dévots qui cherchaient à leur faire payer leur profanation d'un lieu sacré. Que d'autres viendraient ensuite. Qu'ils devaient partir, mais que pour l'instant il était trop faible et qu'il devait se reposer. Après avoir vainement chercher à se remémorer un souvenir plaisant en dehors de la récente intimité partagée avec Roussotte, peinant même à placer un visage, une odeur sur les noms des membres de la compagnie La Taupe s'est endormi, en songeant combien le chemin vers maison des hommes sains était dangereux. [quête de Gabriel]

Des conversations échangées à mi voix l'ont éveillé. Le soleil à son zénith éclaire maintenant le vallon boueux. Les noirs nuages qui ont lâché leurs torrents de pluie se sont dissipés et des halos lumineux éclairent la forêt et ses compagnons. Les cadavres ont disparu. Toute la compagnie est présente.  Le Passeur évoque la présence d'une entité hostile aux tréfonds des bois. Aleko, précise qu'il a jeté les cadavres au fond d'un trou d'eau et recouvert le tout de broussailles pour qu'on les découvre pas de suite. Cernos les invite à prier Voynich à expier leur faute dans le repentir. La Fouine de sa voix contrefaite dit qu'il ne faut pas dire ces mots, ils risquent d'attirer de mauvaises choses. Il faut y aller simplement. Alban, cassant somme Cernos de la fermer s'il veut rester parmi eux. Presque tous s'accordent alors pour filer au plus vite loin d'ici, vers le havre qu'à vu en songe Roussotte. Seul, le vieux Passeur émet un avis différent. Le chemin est dangereux, mais bien vite sa voix est étouffée par celle décidée de Alban.Son teint est cireux, de large poches violacées se alourdissent son regard. Ses rares cheveux sont plaqués par la sueur sur son crane. Il semble vieux et faible. Alban tranche : ils doivent y aller le plus directement possible, et les blessés doivent presser le pas pour éviter d'autre mésaventures.

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La Tige s'est emparé du javelot et ferme la marche, précédé de se précieuse Roussotte. Devant lui, le raton laveur et son maître épaulent La Taupe, puis le trio formé par Aleko, bravache, lançant des moulinets de son épée prélevée sur le cadavre occis par le passeur, entouré de Gaïus et Genkos. En tête, loin devant La Fouine et Alban. La colonne s'étire. Les membres sont tendus. Sans cesse Le Passeur s'inquiète des bruits produits sur leur passage, s'inquiète de visions fugitives.
Parvenus à un point d'eau, La Taupe, qui observe la truie qui s'abreuve à la marre, la voit s'enfoncer pesamment dans les profondeurs obscures de la forêt accompagnée d'une ombre qui lui semble menaçante. Il garde cela pour lui et ne s'en ouvre pas aux autres. Le temps file, la douleur croit. 

Ils filent nord nord ouest vers le lac qui borde la maison abandonnée vue en songe.
Leur pas est rapide.

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Alors qu'il reprend son souffle, il observe du coin de l'oeil Aleko qui prend des poses et fend l'air bruyamment de son épée fraîchement acquise. La Taupe le raille, Aleko le menace sans fard.
Il se met en garde et curieusement dans la lueur de l'astre faiblissant, sous le jeu des feuilles agitées par un vent timide, le manchot Aleko tend sa main gauche vers lui, indemne, sa main droite plaçant sa lame dans le prolongement de son bras, dans l'axe de l'oeil myope de La Taupe. Il gonfle son torse tatoué et rejette son abondante chevelure rousse en arrière d'un air de défi. L'instant d'après il s'éloigne, indolent et soutient son épée lourde dans sa main droite de son moignon gauche.
Le vent se lève au Crépuscule. Un vent mauvais qui gémit dans les branches. Les feuilles bruissent comme pendant la saison des cendres alors même qu'elle n'ont cessé de ruisseler d'eau sur leur passage, dans la moiteur étouffante de cette journée de malheurs.

Ils quittent le vallon noyée de marres qu'ils ont tant de mal à traverser. Le vent s'affirme, siffle, murmure à leurs oreilles.
Le Passeur et Gaïus discutent à mots couverts. 
Alban rejoint une sente et fixe le lieu du bivouac en contrebas, dans le fossé boueux qui borde la ligne de crète.
Adossé aux arbres, ils n'auront qu'une ligne à surveiller.
Aleko et les siens se proposent pour le premier quart.
Le Passeur est toujours fébrile et inquiet. Bientôt il s'endort et La Taupe s'endort sur son épaule, Roussotte et La Tige non loin.

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Non pitié !
Ils sont réveillés brusquement par un hurlement désespérés et des bruits de lutte en contrebas.
La Taupe se précipite pour y voir.
En contrebas, dans les fougères noyées par l'obscurité, Cernos se protège de ses bras en croix ruisselants de sang d'une ombre menaçante qui brandit une lame qui accroche, elle, les premières lueurs de la Lune.
La lame tombe, Cernos s'effondre tandis que La Taupe parvient en bout course au bas du talus, la hache brandie. Il la lance sur la créature qui se tient dans l'ombre et la manque. La créature achève dans une gerbe de sang et de cervelle le pauvre Cernos. Le visage maculé de la sève de son compagnon et de morceau de cervelle, La Taupe se rut sur la créature d'ombre et la plaque au sol dans la boue. Sous le choc, la lame est projetée dans les leurs de la nuit naissante tournoie puis se fiche dans le sol non loin. Ne laissant aucun répit à l'assassin, La Taupe lui assène de vigoureux coups de poings dans le ventre. La créature expire son air et sa salive. Gaïus s'approche, son bâton à fouir, cinglant la nuit en disant laisse le malheureux, non
La Taupe ne l'écoute pas et avant que la créature ne se ressaisisse frappe au coeur de toutes ses forces. Il sent alors et entend la cage thoracique céder, craquer sous la vigueur et la rage contenue dans son poing.

Le bras gauche sous l'impact vient heurter sa joue, ou plutôt le moignon d'Aleko.
Gaïus vocifère entre ses dents les yeux étrécis par la haine, son teint blême sous la lune, là ou la peau se dessine sous la boue craquelée qui le macule : tu vas payer assassin ... Tu vas payer
La taupe file, remonte vers la sente laissant là Gaius, alors que La Tige bondit lestement ou il se trouvait l'instant d'avant et projette son javelot en beuglant de sa voix grave
La Taupe remonte et se faufile vers l'arbre ou il a laissé Le Passeur et Roussotte

Alors une déflagration lui déchire les tympans venant du creux de la combe et un gémissement, des pleurs arrachés par la douleur trouent la nuit.
Au pied de l'arbre, Roussotte est agenouillée, étreignant en pleurant son épaule droite, du sang s'écoulant de la noir blessure.

fin de la session.


Commentaires :

Gabriel était enthousiaste. Il apprécie le ton, la fiction les personnages.
Il ne ressent pas la mécanique à l'ancienne comme un frein, même si son rapport à la fiction est quelque peu différent.

De mon côté :
J'ai tiré Gardien qui est le gardien ? L'Arbre ou celui qui veut protéger le groupe des manifestations du pouvoir de l'arbre séculaire ? des spectres qui les poursuivent, l'esprit des guerriers qu'ils ont  abandonné à la tourbe ...
Puis antagoniste, un horla attaché à l'air (le vent les murmures de Shub Niggurath qui s'empare de l'esprit faible d'Aleko et des croyances du dévot.)
Le Corax profitait de la nuit pour reprendre sa vie à lui et lorsqu'il revient ce n'est que tuerie Il s'empare de son fidèle lueger et tire sur le dément qui menace ses amis, le rate et blesse son aimée.
En contrepartie, il reçoit le trait de son rival qui le cloue à l'arbre contre lequel le recul l'avait repoussé.

On s'arrête là parce que nous apprécions d'achever nos sessions sur un moment fort (point confirmé après coup par Gabriel)
Nous finirons le quart en cours demain soir.
A améliorer : je suis encore un peu trop tendu sur les mécaniques pour avoir été suffisamment dans le dialogue avec Gabriel
Demain batterie de question réponses au travers des figurants et des décors.
Nous aimons ce que nous avons brièvement joué et souhaitons poursuivre en intensifiant nos efforts.
Voilà, le bilan rapide de cette seconde session

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Réactions de Thomas :

A. Un grand merci pour ce retour ! C’est très intéressant pour mon développement d’observer comment le jeu se déploie à une autre table.

B. Dans le combat contre Aleko-possédé, tu dis que la Taupe manque son lancer de hache. Comment est-ce possible ? Je suppose que la Taupe a raté son jet de dé, mais dans ce cas-là, un de ses deux actions aurait dû passer. Je considère que se rendre sur les yeux est un déplacement, pas une action, donc réussite automatique. Il lance sa hache, première action. Quelle était la deuxième action ?
A supposer que l’échec du jet de la Taupe implique qu’il ne passe qu’une action, et que cette action soit le lancer de hache, alors si le lancer est raté c’est que le possédé a contré avec une parade. J’ai le sentiment que les actions de réaction du possédé, c’était achever Cernos et, je suppose que sa parade était la deuxième action. Mais en lisant le CR, j’ai le sentiment que le possédé n’a rien paré du tout.
Est-ce que la Taupe a fait un échec critique ? Mais dans le cas d’un échec critique, l’attaque serait passée (si c’était la première action) mais la hache aurait été ensuite détruite ou perdue.
Ou alors tu as joué le combat à la classique (donc pas comme dans Ecorce), c’est-à-dire que tu n’as accordé qu’une action à la Taupe, et donc l’action échoue en cas d’échec au jet de dé.

C. La journée est passée, et à moins que ce soit omis dans le compte-rendu, la Taupe n’a ni bu ni mangé. Il devrait perdre un souvenir.

D. La nuit est commencée. Il me semble que la Taupe a des PV a récupérer. Il faut qu’il parvienne à dormir au chaud, au calme, au sec pour récupérer un PV par quart. S’il ne dort aucun quart de la nuit, il va perdre un souvenir.

E. J’ai le sentiment, confirmé par ton aveu que les règles te prenaient du temps de cerveau à manipuler, que tu as fait faire jouer beaucoup de choses entre figurants (à l’insu de la Taupe) et que tu les as fait jouer en lançant les dés. Tu peux recentrer l’action sur la Taupe, ou au minimum gérer les interactions entre figurants (notamment les combats) en narratif pur.

F. Je vois avec les photos que tu as créé les figurants comme si c’était des personnages (tirages de carac, de force/handicap, d’équipement…) : en réalité les figurants sont aussi simples que des monstres. Pour être encore plus précis, je t’avouerai que je ne crée jamais les stats des figurants, ni même des monstres, de prime abord. Je les crée seulement au moment où j’en ai besoin (par exemple, je ne tire les DV d’un monstre qu’à partir du moment où il est blessé).

G. C’est là où on atteint la difficulté inhérente à ta configuration de jeu : un personnage pour huit figurants (qui sont tous riches et ont leur personnalité et leur agenda). Je crois que cela reste habituel de tes pratiques, mais cela présente un risque de polariser les enjeux sur les figurants et moins sur la Taupe. On voit notamment que ce sont les figurants qui organisent le bivouac et non la Taupe. Ceci dit, si tu appliques scrupuleusement les contraintes d’attrition (il faut manger et boire dans la journée pour sauvegarder sa mémoire, dormir au chaud/au calme/ au sec dans la nuit pour récupérer des PV et sauvegarder sa mémoire), La Taupe aura de nouveau fort à faire ne serait-ce que pour assurer sa survie propre. De surcroît, on dirait bien qu’à l’issue de cette partie, les enjeux se sont forcément recentrés sur la Taupe.

H. Je vois d’après les photos que vous avez utilisé les marelles et c’est très cool. Est-ce que ça t’a paru clair d’usage ?

I. Je vois d’après les photos que la Taupe est un coureur de fond. Cela pourra lui épargner des pertes de PV lors de quarts passés à courir (cf section Voyage)

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Réponse de Claude :

B. Au réveil, La Tige, La Taupe, Roussotte, Le Passeur étaient dans la même marelle, la marelle 1, au pied d'un aulne majestueux qui pousse dans le creux du fossé. Les cris les réveillent. La Taupe est le premier à réagir. Il dévale la pente vers la marelle 2 pour se placer à portée et lancer sa hache pierre polie au prochain tour. Toutefois, je considère que la situation lui procure un net avantage. Son élan, sa position dominante. Il lance sa hache et vise précisément la gorge de son adversaire. Il dispose d'un avantage sur son adversaire pour le test et donc de deux dés pour lequel il retient le meilleur. Il obtient 3 et 2. Il échoue. Dans cette phase, Aleko le possédé n'a qu'une préoccupation, occire ses anciens compagnons. Il décolle la tête de Cernos et se tourne vers Gaius qui est passé alors de la marelle 3 au creux de la combe à la marelle 2 sur la pente de celle-ci. Il agite son bâton à fouir pour tenir en respect le possédé.
Je considère que la hache ne peut être récupérée dans l'immédiat compte tenu de la très faible luminosité et la vue basse de La Taupe.

C. J'ai omis de préciser que lors d'une halte au creux du vallon envahit par les eaux ils ont mangé et bu. Avant de bivouaquer pour la soirée, La Fouine a remplis les outres de la compagnie pour le groupe, là ou ils ont vu la truie étancher sa soif.

D. Au milieu du quart, alors qu'il se reposait avec son ami Le Passeur, il est réveillé. A ce stade, il n'a pas dormi un quart plein et donc regagné aucun PV. Ses souvenirs sont menacés. Nous avons joué qu'il tentait désespérément de se remémorer des souvenirs. Les cartes sont dans les mains de Gabriel.

E. F. J'ai joué les relations des figurants en narratif pur. Le temps de cerveau fut utilisé à des vérifications sur le déroulé des opérations, m'assurer que je n'avais pas omis un aspect. J'ai déterminé les caractéristiques des figurants de la compagnie, pour être des personnages alternatifs éventuels pour Gabriel, je n'ai rien déterminé au hasard les concernant, mais la création m'a permis d'étoffer leurs agendas respectifs en questionnant leur matériel, leur(s) handicap(s), leurs caractéristiques. Cela été plus une source de fiction. J'étais sur de la non préparation pure, la seule préparation fut le choix de la carte et la création de la compagnie, ce qui pour moi relève de l'exploit !
Les zélateurs ont été créés à volée au moment ou j'ai tiré la rencontre en ne déterminant que leur DV

H. Les marelles ont été pratiques d'usage et m'ont permis de déployer un lien entre la fiction et les avantages tactiques déployés dans la phase de résolution.

G. J'ai bien cette intention et le décompte des morts, les accusations, les responsabilités me permettront de développer ce qui me manquait : susciter la participation active de Gabriel par l'entremise des figurants, après exposé une partie des liens qui les attachent confrontent déchirent.

Réponse de Thomas :

B. Je crois que tu as joué le combat à ta façon et non selon les règles d'Ecorce. Si tu joues pour votre amusement, c'est tout à fait légitime, si tu joues pour playtester, c'est bien sûr préférable d'utiliser les règles spécifiques à Ecorce, quitte à constater que ça ne fonctionne pas comme tu aimerais.
J'explique comment j'aurais géré les choses. Un combat est divisé en deux tours, celui des personnages et de leurs alliés, et celui des antagonistes des personnages (en l'occurence, un seul : Aleko le possédé). On jette 1d6 d'initiative. Sur 1-3 ce sont les antagonistes qui commencent (dans l'ordre qui convient à l'arbitre), et sur 4-6 ce sont les personnages et leurs alliés qui commencent (eux jouent dans l'ordre qui convient aux joueuses). Je suppose que c'est ici le cas où ce sont les personnages et leurs alliés qui commencent (il y a eu un tour précédent, sans personnage, ou Cernos s'est fait attaquer et a poussé un cri, qui a réveillé la Taupe et consorts et entraîné le jet du dé d'init).
La taupe se déplace d'une marelle (le déplacement est gratuit). Il jette sa hache : action 1. Sa position dominante ne lui accorde ni double dé à lancer, ni bonus. Elle rend juste possible des choses qui ne le seraient pas autrement. C'est ça ma vision du player skill. J'accorde jamais de bonus ou d'avantage, éventuellement je peux accorder une réussite automatique. La Taupe vise la gorge, pas de souci, c'est une attaque spéciale : s'il obtient un succès critique, il touche la gorge (je considère qu'Aleko serait alors tué sur le coup : on zappe le jet de dommages). La Taupe a droit de déclarer une deuxième action. Visiblement, il n'en a pas déclaré. S'il avait attaqué au corps, j'aurais considéré qu'il attaquait deux fois. Pour un combat à distance, j'aurais demandé à La Taupe ce qu'il tentait une fois sa hache lancée (éventuellement un deuxième déplacement, ou une défense, ou ramasser quelque chose...).
Supposons qu'à ce stade on suive les règles d'Ecorce, la Taupe n'a pu lancer qu'un seul dé. Il obtient 3. Je suppose que c'est bien en-dessous de la couenne d'Aleko (que j'estime à 10, comme le pékin moyen sans armure), donc c'est raté. J'accorde donc sa première action (la hache touche Aleko et lui fait 1d6 dommage) mais je lui interdis sa deuxième action (pas le temps, ou il trébuche, ou quoi).
Tu avais l'air de considérer que ce 3 était un échec critique. J'en déduis que la Taupe était au supplice (échec critique sur 1-5). Donc en effet, si la premiere attaque est bien passée, il faut une conséquence désastreuse sur l'objet : perdu ou cassé. Tu as choisi perdu. On peut considérer que retrouver la hache constituerait une péripétie en soi (elle est rendue dans la forêt dangereuse ou un dans un cours d'eau).
Est-ce que je suis clair ?

C. Qu'ont-ils mangé ? Si c'est de la chair d'auroch, un jet de nuisibilité s'impose. De surcroît, manger un animal présente le risque de générer un horla à cause de la souffrance (j'ai pas encore déterminé si c'était sur un jet de oui-non-bizarre ou un jet plus facile ou au contraire qq chose d'automatique). Concernant l'eau, ils ont été malins, comme ils ont observé la truie et bu au même endroit, j'aurais aussi accordé le fait que l'eau était saine. S'ils avaient bu au ruisseau à n'importe quel endroit, j'aurais fait un jet de nuisibilité. S'ils font des provisions de bouffe et d'eau pour les jours suivants, il y a une chance sur 6 que la provision soit gâtée le jour suivant.

D E F H. OK

G. Très bien. ça s'oriente sur du drama, ce qui est une direction possible à Écorce. pas forcément celle que j'ai le plus expérimentée jusqu'alors, mais c'est intéressant.

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Outsider. Énergie créative. Univers artisanaux.
Ma page Tipee.

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